Quand tout sera privé, on sera privé de tout !

Melenchonbashing et liste de la honte, ou Union populaire ?

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Alors que bon nombre de responsables de « Gôche » s’en sont donné à cœur joie dans un Mélenchonbashing outrancier, l’accusant d’antisémitisme, il serait bon de rétablir la vérité. Non, Jean-Luc Mélenchon n’est pas et n’a jamais été ce dont on l’accuse. La lutte contre la haine de l’autre, le racisme de toute forme ont toujours été de ses combats et de nos combat, nous qui sommes de sa famille politique. Il suffit de lire les programmes successifs aux élections présidentielles, e « l’Humain d’abord » à « l’Avenir en commun », notre candidat défend une société de la fraternité, de la tolérance et du vivre ensemble ! 

Je ne rentrerai pas plus dans une pseudo polémique qui ne fait que dévoyer le débat public et donner à un candidat raciste d’extrême-droite une tribune et un éclairage qui ne lui sont pas dus et qui le mettent en lumière chaque jour un peu plus. Ces responsables politiques qui se la jouent « bourgoisie-bien-pensante » ont une responsabilité dans cette situation.

Mais aujourd’hui, je me pose quelques questions. Cette polémique qu’ils ont lancé ne serait-elle pas une méthode douteuse de faire dériver le débat pour ne pas que soit pointé le reniement de certains de gauche des valeurs sociales qui sont censé être le fondement du camp progressiste ? Ne serait-ce pas malgré certains choix une façon de tenter de décrédibiliser le seul candidat qui pourrait amener au pouvoir un programme qui réponde concrètement aux grandes urgences écologiques, sociales et démocratiques, alors que eux-même promeuvent ou soutiennent des idées contraire à leur idéologie historique ? 

Pour répondre à ces interrogation je me suis penché sur l’actualité qui fait qu’ils sont plus prompte à s’attaquer au camps du peuple plutôt que de se battre contre l’ennemi fasciste qui chaque jour montre un peu plus ses visages. 

Je leur parlerai de la « liste de la honte », si il ne voient pas ce dont je parle, je vais leur rafraichir les idées. Alors que nous sommes dans une crise sanitaire pour laquelle le gouvernement n’a eu pour seule réponse qu’un pass sanitaire, outil de restriction de liberté, qui ne répond pas aux conséquence sociales de cette crise, des Présidentes et présidents de départements sont allés plus loin dans la sur-enchère alors qu’ils se disent elles et eux-mêmes de « Gauche ». Quelle est leur demande au gouvernement ? Ni plus ni moins que la suspension du RSA aux plus précaires qui ne se font pas vaccinés. Alors même que la vaccination devrait être une question de conviction, ils ne proposent ni plus ni moins que d’aller plus loin dans la sanction de ces personnes précaires qui peinent à vivre. Après que ce Gouvernement les prive déjà de culture, de loisirs, si ils ne se font pas vaccinés ou ne payent pas de tests de leur poche, loisir qui ne leurs sont déjà pas ou peu accessible,  ces « bourgeois-bienpensants » proposent ni plus ni moins que de les priver de moyens de subsistance, en leur supprimants des « minima-sociaux » qui ne leur permettent même pas de vivre en les laissant au dessous du seuil de pauvreté. Un virage idéologique profond alors même qu’elles et ils prônent une union de la « Gôche » derrière elles ou eux ! Cette gauche de renoncement et de la compromission n’est pas la mienne, ni celle qui se soucie réellement du Peuple.

La liste des 15 présidents de départements de « Gauche » proposant la suspension du RSA aux bénéficiaires non vaccinés.

Si pour eux, l’Union c’est oublier le fait qu’ils jouent avec les thématiques d’extrême-droite, défilent aux coté de pseudo-syndicats policiers devant l’Assemblée Nationale, et utiliser la vieille ficelle de la monté des idées fascistes pour se placer en seul rempart, et appeler à la castorisation de la société pour se faire élire, ils se trompent. Si cette même union c’est tous derrière-eux par une valse des étiquettes sans réelle programme de rupture, ce sera sans moi. L’union en faisant acte d’oublie et reniement de leur propre bilan quand elles et ils étaient au pouvoir, la casse sociale, des services publics qu’elles et ils ont mis en place, ce n’est pas ma vision. 

Pour moi, la seule union valable, dans la situation actuelle, pour l’élection présidentielle de 2022, est une réelle Union populaire autour d’un programme de rupture qui réponde aux grandes urgences de notre temps. Et ce programme existe, il porte un nom, l’Avenir en commun. C’est pour ça que je défend cette union populaire, et que pour la troisième fois je serai de celles et ceux qui soutiennent le candidat qui porte cette démarche et ce programme, Jean-Luc Mélenchon. 

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