Je me présente,

Kevin KIJKO, je suis né le 1er Janvier 1985 à Toulouse, sur la rive gauche de la Garonne. C’est là que j’ai passé les sept premières années de ma vie, entre le Mirail et St-Cyprien.  Et c’est en 1992, qu’à contre coeur, et plus par obligation au vu de mon âge que par choix, que je suis parti pour Clermont-Ferrand. Après quelques années et des expériences diverses et variées, je suis revenu sur Toulouse en 2011 pour ne plus quitter cette ville chère à mon coeur.

Professionnellement, je suis agent SNCF, plus précisément contrôleur SNCF. Je suis entré dans cette entreprise publique en 2013. C’est ainsi qu’à peine entré, je commençais mon engagement syndical. Dès 2014, j’étais élu délégué du personnel suppléant. S’en sont suivis des mandatements en Commission régionale sûreté puis en CHSCT. Rapidement je devenais secrétaire de la section technique des contrôleurs de Toulouse. J’ai été de tous les conflits, 2014 sur la casse de la SNCF sous couvert de la réunir, 2016 sur la casse sociale, 2018 sur la casse du statut et 2020, la réforme des retraites, près de 100 jours de lutte acharnée. Mais rapidement, je me suis aperçu que le combat se mène aussi sur le terrain politique. Je mettais donc de côté les responsabilités syndicales pour m’investir politiquement. Mais, qu’on ne s’y trompe pas je reste convaincu de l’importance de la lutte syndicale et je reste attaché à mon syndicat dans lequel j’ai évolué que ce soit dans les instances du personnel, les responsabilités syndicales ou le collectif jeune de ma région. La lutte est un conviction profonde qui m’anime et me permet de défendre les valeurs auxquelles je crois.

Kevin KIJKO

Le goût de la défense de valeurs telles que celles de notre République, « Liberté, Egalité, Fraternité », et même la solidarité, c’est dans mon cercle familial que je l’ai développé.  Avec mes parents, nous étions tous égaux que ce soit face aux taches ménagères ou dans les loisirs, pas de différence entre mon frère, ma soeur et moi. 

En 2001 je forgeais ma conscience politique avec mon premier « mandat électif », Délégué au conseil de la vie lycéenne, et   je la mettais à l’épreuve de la vie et de la société un an plus tard en redoublant ma classe de seconde et en arrivant dans un lycée privé où je rencontrais beaucoup d’ados d’un autre monde que le mien. Ma conscience de classe s’affirmait. 

Après plusieurs années et des expériences de vie qui ont participé à construire cette conscience, un certain 5 Avril 2012, place du capitole, j’ai rencontré un parti politique qui répondait à mes attentes, le Parti de gauche, et un candidat à l’élection présidentielle de cette même année, Jean-Luc Mélenchon. Mon choix était fait, j’adhérais à ce parti avec conviction. Ce parti, j’en suis toujours adhérent. J’ai cette même année rencontré celle qui deviendra plus tard ma femme, puis un de ses professeurs d’université, Jean Ortiz, homme devenu un ami et qui m’a permis de continuer à me construire politiquement, je lui dois beaucoup et ne l’en remercierai jamais assez. Une autre personne qui m’a aussi permis de me construire politiquement, je l’ai rencontrée lors de ce meeting du Capitole, Jean-Christophe Sellin, devenu ami depuis bientôt 10 ans. J’ai pu participer aux campagnes des Municipales de 2014 en tant que candidat sur la liste « A Toulouse, Place au peuple ! », puis en 2015 aux Régionales avec « Nouveau Monde en commun ». 

Au sein de mon parti, en devenant cheminot, j’ai voulu travailler sur mon domaine, le ferroviaire, sous le prisme de l’Écosocialisme, et c’est en 2015 grâce au secteur entreprises et luttes sociales et à Philippe Juraver que j’ai pu commencer à travailler au sein d’un cercle cheminot. En Février 2016, un appel va accélérer encore plus les choses, Philippe me parle de la campagne présidentielle, de cette « France insoumise » qui se levait et prenait corps au milieu des luttes avec l’appel que j’ai eu la chance de signer avec 50 syndicalistes, « l’Appel de la France insoumise », qui était le prémice de l’espace des luttes. Ce beau mouvement était né, nous avions un mouvement et un candidat, et bientôt un programme, l’Avenir en commun. Tout le monde connait la suite, Jean-Luc Mélenchon recueillait 19% des voix, nous aurions bientôt 17 députés de combat à l’assemblée nationale.

En décembre 2019, je devenais co-animateur du livret transports, qui devient par la suite groupe transports, rejoint rapidement par une amie, conseillère régionale en Auvergne-Rhône-Alpes, Emilie Marche à l’animation. Une aventure humaine forte autour de la défense des services publics, et d’un idéal, la socialisation de tout un secteur de notre pays, au travers d’une idée, un pôle public des transports et mobilités. 

Nous sommes en 2021, et après une campagne des Régionales en Occitanie avec notre tête de liste, Myriam Martin, une nouvelle campagne s’ouvre : les présidentielles. Je suis fier à nouveau de soutenir un candidat, Jean-Luc Mélenchon, avec un programme, l’Avenir en Commun. Et dans une période comme celle que nous vivons, après un quinquennat Macron de casses sociales comme jamais, après une explosion du paysage politique, la recomposition ne se fera pas dans les vieux carcans, mais elle viendra du peuple par lui-même, de la base, autour d’un programme, et par l’Union populaire. C’est par la prise en compte des grandes urgences sociales, écologiques et démocratiques que nous nous créerons un réel avenir. Je crois fermement au partage du travail et des richesses, à la VIème République, à la planification écologique. Notre avenir est en jeu, l’avenir de l’humanité est en jeu. Et c’est dans ces combats et ces valeurs que je continuerai de lutter.

L'Avenir en Commun un programme qui me tient à coeur,

Un engagement de tout les jours.

En tant que co-animateur du groupe transports et en tant que militant, voici quelques mesures du programme l’Avenir en commun qui sont au coeur de mes combats. Elles font partie de mon ADN, de ce qui m’anime politiquement.

La VIème République

Le Pôle Public des Transports et Mobilités

Le partage du travail et des richesses

La Planification écologique