Quand tout sera privé, on sera privé de tout !

Cochabamba, Jean Ortiz rend leur honneur aux militants de la vraie gauche française !

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Dimanche 4 Août 2013, minuit et quart, le téléphone sonne, appel en provenance de la Bolivie, plus précisément Cochabamba, à l’autre bout du fil Jean Ortiz qui m’apprend ce qui se déroule là-bas. Après quelques recherches, surprise, la presse française et francophone n’en dit mot. Nous nous disons, ma compagne et moi, qu’il faut que ce manque d’information soit pallié car il est hallucinant qu’un tel événement politique international ne soit relayé en France. La censure fait-elle loi ?

 Alors attaquons-nous à lever ce vide médiatique opaque sur le sommet anti-impérialiste qui se tient en ce moment à Cochabamba en Bolivie.

 Jean Ortiz, universitaire et militant français, a profité de l’inauguration de ce sommet pour mettre le doigt, à juste titre, sur le discrédit du gouvernement français en Amérique Latine et en Europe de part sa capitulation face au Diktat de Washington au sujet du survol du territoire français par l’avion présidentiel d’Evo Morales.

« Notre gouvernement n’a même pas élevé une voix irritée et indignée pour condamner l’espionnage des institutions de l’Union Européenne et des services français par l’Agence de sécurité nord-américaine (NSA). Le fait de supposer la présence d’un courageux Edward Snowden ne justifie aucun acte de piraterie, et même si cela avait été le cas, la Bolivie est un pays souverain et l’avion présidentiel l’est aussi » a-t-il assuré au peuple bolivien.

Selon lui, la France est devenu vassal des États-unis, et avec un gouvernement se disant socialiste mais purement néo-libéral, il s’interroge sur la devenir du prestige de notre pays ; « comme disent les Indignés, ce Gouvernement ne nous représente pas ! »

« Nous, groupe de militants français, sommes venus ici pour présenter nos excuses pour l’humiliation et l’affront que le gouvernement français a infligé au Président Evo Morales »

Enfin il ajouta « Pardon, Camarades et Frères Boliviens, au nom de tout les militants, démocrates et antifascistes, la France n’est pas cela » . Puis Jean reconnut « la dignité, la décense, le courage, la personnalité du Président Evo Morales ».

 « Ici se concrétisent les rèves de tous les révolutionnaires du monde. Ce n’est pas un modèle, c’est un laboratoire ! La révolution de Bolivie est un exemple : Les peuples qui ne rêvent pas ne verront jamais la réalisation de leurs utopies ! » a-t-il admis pour finir.

Sources :

-Journal bolivien « Cambio », http://www.cambio.bo/especial_cumbre_antiimperialista/20130801/jean_ortiz_denuncia_la_capitulacion_del_gobierno_deçfrancia_frente_a_los_dictados_de_washington_96712.htm

– M. MARAÑÓN, article cité sur le site de culturamérica, http://am.larrode.free.fr

– journal espagnol « El Paìs » , http://internacional.elpais.com/internacional/2013/08/03/actualidad/1375491529_096143.html

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